| Noir, ça n'existe pas plus que
Bécon-les-Bruyères, c'est un stock
énorme de panneaux marqués Noir qui a
décidé le département d'Onomastique
appliquée à donner ce nom (ça fait
chocolat...) à une halte qui n'a rien de simple quoique sur
une voie unique.
La voie débouche d'un tunnel (elle vient
d'où ?) et longe à gauche un précipice
d'où émergent les sommets du pitoyable wagonville
et les fiers bâtiments de l'ASAF ; à droite un
quai haut où poireautent des Preizer.
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L'autorail directorial transporte des huiles qui feront
des courses au centre commercial
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Et remorque un couvert (c'est le nom qui convient)
spécial qui a priorité sur tout autre convoi.
C'est en effet une roulante, qui apporte leur repas aux
employés qui sont rivés à leur
travail. De droite à gauche : cuisine (2
fenêtres), compartiment frigo, magasin, cages (à
poules et/ou cochons - pour les grandes occasions seulement).
Un cliché qui fait saliver...
L'autre
face (Photothèque ReFeRe)
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L'Articulé ! L'engin roulant le plus dingue.
Normalement, il est remisé, et va se faire
réformer s'il n'améliore pas sa
faufilabilité.
A la moindre courbe un peu serrée, il fait un tout-droit.
Alors que le Pendulaire... Sa reptilitude est sans
défaut.
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Un peu cachée par les panneaux solaires, la
loco 020 à bielles (mais elle est très connue)
tire un court wagon très aéré,
à 2 essieux (une rareté ici)., qui
lui-même traîne une réputation... celle
d'abriter un débit de boissons discret.
Au-dessus, un négociant en panneaux
d'affichage et réclames de
récupération, qui a un peu envahi le toit de son
voisin, lui-même mitoyen d'un réparateur de portes
de wagons.
En dessous, on reconnaît des bureaux et labos
de l'ASAF.
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Au loin, le switcher. Quel trafic !
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La gare de Noir est rarement calme.Car elle est sur la
ligne qui dessert la cantine, le Resto-U. Chaque
conducteur, quoiqu'il remorque, vient à y passer quand il a
faim : un super spot !
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Décembre 2005
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